
Et bien voilà qu'après un visionnage, je reprend ma plume, pour vous concocter un article !
Vous vous douterez bien qu'il a fallut une impulsion pour me remotiver (ok, j'ai eu des encouragements de ma topine princesse galette :) ), et il s'agit plus que d'une impulsion, mais d'une véritable explosion !
Ayant une carte UGC Illimitée depuis septembre, et vivant à moins de 5 minutes du cinéma (non non, bot Google, même si tu es le seul à arriver sur cette page, tu n'auras pas mon adresse, petit pervers !), j'ai eu l'occasion de voir une sacrée tripotée de films. Beaucoup de merdes, pas mal de films sympa, mais au final peu de chefs d'oeuvres. 44 films pour être précis. 45 ce soir.
Assez parlé dans le vent, allons au fait : ce film est un chef d'oeuvre !
Dirigé de main de maître(s) par les frères Cohen (déjà coupables des cultismes "Fargo", "O' Brother" et j'en oublie... -oublions déjà "Lady Killers" voulez vous- ), on les pensait s'orienter outrageusement vers la comédie, c'était sans compter sur ce demi tour à 180°.
"No country for old man" dépend l'histoire d'un pauvre cowboy marlboro texan qui découvre sur les lieux d'une fusillade une mallette pleine d'argent. Pas con, Jean Jean (appelons le comme ça, son vrai nom est imbittable) va toper la mallette. Erreur classique. Il ne fallait pas. Vraiment. Cette action va engendrer une succession de mesures radicales pour récupérer cette valise. Il faut dire que le propriétaire (probablement Fabrice) a embauché une armée de bras cassés pour la récupérer, notamment un tueur psychotique ancien employé de Mister Mint et assez
opiniâtre (j'ai laissé la définition pour que tu ne sois pas perdu, bot Google).
Toute cette débauche de violence (oui oui, j'ai bien dit "violence", comme "violence", pas comme "ketchup pour montrer que je suis mort sur fond de Cri de Wilhelm") sera suivi du regard impassible d'un shérif complètement impuissant, et désabusé devant l'évolution du pays qui l'a vu vivre. Et en plus il me fait grave penser au shérif dans Kill Bill (et dans le diptyque GrindHouse)
Rassure toi, bot Google, je n'ai rien spoilé, c'est le point de départ du film.
Alors, pourquoi c'est si bien ?
Tout d'abord, le casting. Je ne sais pas si vous êtes ouverts au cinéma espagnol, mais celui ci nous a livré une petite pépite (oune petito pepito) : Javier Bardem
Même que c'est lui :



Toute cette débauche de violence (oui oui, j'ai bien dit "violence", comme "violence", pas comme "ketchup pour montrer que je suis mort sur fond de Cri de Wilhelm") sera suivi du regard impassible d'un shérif complètement impuissant, et désabusé devant l'évolution du pays qui l'a vu vivre. Et en plus il me fait grave penser au shérif dans Kill Bill (et dans le diptyque GrindHouse)
Rassure toi, bot Google, je n'ai rien spoilé, c'est le point de départ du film.
Alors, pourquoi c'est si bien ?
Tout d'abord, le casting. Je ne sais pas si vous êtes ouverts au cinéma espagnol, mais celui ci nous a livré une petite pépite (oune petito pepito) : Javier Bardem
Même que c'est lui :



Un jeu incroyable, un visage neutre, froid, et à la fois intense, il dépend à la perfection ce fameux tueur psychotique. Et en plus il a la coiffure de Mireille Matthieu.
Ensuite, rappelez vous de cet acteur has-been que Rodriguez a ressorti de sa malle pour son magique Planète terreur - un film Grindhouse : Josh brolin.
Lui, c'est Jean Jean, notre cowboy Marlboro.
Et puis, finalement, bon, bah on est obligé de le citer, le toujours formidable et toujours texan Tommy Lee Jones. Et voilà, on a notre vieux flic désabusé !
Maintenant qu'on a notre joyeuse équipe, je vais pouvoir continuer d'expliquer pourquoi j'ai aimé.
Certains pourraient au film d'avoir des longueurs, mais ces longueurs servent terriblement à l'ambiance. On alterne continuellement le jeu du chat et de la souris (pardon, le jeu du cowboy et du tueur) et les phases "contemplatives", où les forces de l'ordre assistent à cette débauche de violence. On vibre totalement pour les protagonistes, on vit les actions à leurs cotés, mais en se foutant un peu de leur accent texan et de leur stetson, un peu comme quand notre pote un peu con et moche va déclarer sa flamme à la plus belle fille du lycée (on l'a tous vécu)
Oui, car bon, sans en dévoiler plus, le titre du film est assez évocateur. "No country for old man", on se doute bien que ça ne parle pas que de la façon préférée de Mireille Mathieu de zizigouiller des gens.

Il y a vraiment plusieurs niveaux de lecture dans ce film, certains pourraient y voir un film noir, d'autre un film d'action, et d'autre, une sorte de réflexion sur l'ascension continuelle de la violence. Cette sensation de liberté dans la narration se ressent jusque dans la fin, terriblement ouverte, où chacun peut se faire une opinion pendant que le générique défile.
Et une fin ouverte, pour moi, c'est encore une fois un point positif !
Bref, un grand film, qui a largement mérité sa place au festival de Cannes en 2007.
PS : l'avantage d'écrire ça, je découvre des trucs de malade. Du genre "Josh Brolin, c'est le grand frère dans les goonies" ou "la femme de Josh Brolin, c'est Diane dans Trainspotting".
Et je suis content :)
Ensuite, rappelez vous de cet acteur has-been que Rodriguez a ressorti de sa malle pour son magique Planète terreur - un film Grindhouse : Josh brolin.Lui, c'est Jean Jean, notre cowboy Marlboro.
Et puis, finalement, bon, bah on est obligé de le citer, le toujours formidable et toujours texan Tommy Lee Jones. Et voilà, on a notre vieux flic désabusé !
Maintenant qu'on a notre joyeuse équipe, je vais pouvoir continuer d'expliquer pourquoi j'ai aimé.
Certains pourraient au film d'avoir des longueurs, mais ces longueurs servent terriblement à l'ambiance. On alterne continuellement le jeu du chat et de la souris (pardon, le jeu du cowboy et du tueur) et les phases "contemplatives", où les forces de l'ordre assistent à cette débauche de violence. On vibre totalement pour les protagonistes, on vit les actions à leurs cotés, mais en se foutant un peu de leur accent texan et de leur stetson, un peu comme quand notre pote un peu con et moche va déclarer sa flamme à la plus belle fille du lycée (on l'a tous vécu)
Oui, car bon, sans en dévoiler plus, le titre du film est assez évocateur. "No country for old man", on se doute bien que ça ne parle pas que de la façon préférée de Mireille Mathieu de zizigouiller des gens.

Il y a vraiment plusieurs niveaux de lecture dans ce film, certains pourraient y voir un film noir, d'autre un film d'action, et d'autre, une sorte de réflexion sur l'ascension continuelle de la violence. Cette sensation de liberté dans la narration se ressent jusque dans la fin, terriblement ouverte, où chacun peut se faire une opinion pendant que le générique défile.
Et une fin ouverte, pour moi, c'est encore une fois un point positif !
Bref, un grand film, qui a largement mérité sa place au festival de Cannes en 2007.
PS : l'avantage d'écrire ça, je découvre des trucs de malade. Du genre "Josh Brolin, c'est le grand frère dans les goonies" ou "la femme de Josh Brolin, c'est Diane dans Trainspotting".
Et je suis content :)

3 commentaires:
Héhé, Sylou tu m'as peut-être donné envie de retourner dans un ciné pour la première fois depuis au moins six mois.
Ah! Le retour du grand Sylou! Conte nous tes folles aventures UGCesque! :p
Ce soir, j'écrit sur Astérix. Faut pas s'attendre au même niveau, je pense ;)
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